Interview du MDENP à l'UIT

La ministre du Développement de l’Economie numérique et des Postes, Hadja Fatimata Ouattara/Sanon : Il s’agit pour tous les pays membres de l’UIT de passer à la tribune pour faire le point de la mise en œuvre de la directive 2020 de l’Union. Il était question de travailler à ce que l’accès aux communications électroniques et à l’internet et que l’accès au haut débit soit une réalité dans les pays.

Le Burkina Faso est passé à l’exercice. Ce qui est fait dans notre pays est la construction d’infrastructures numériques et nous avons travaillé à renforcer le cadre juridique et institutionnel. Nous avons mis en place un certain nombre d’outils puisque le Burkina Faso est un pays enclavé et nous sommes dans un processus d’attribution de licences 4G aux opérateurs. Nous pensons que nous allons boucler ce processus cette année de sorte à permettre aux opérateurs une fois que la 5G sera mise en œuvre en 2020 qu’ils puissent aussi implémenter cette technologie avec les mêmes licences. Ce, pour que les Burkinabè aient accès à une connexion de très haut débit.  Le Burkina Faso a fait un pas géant parce qu’aujourd’hui nous pouvons dire que le réseau back-Bône est en cours de réalisation et un certain nombre d’outils stratégiques qui sont déjà déployés et exploitables. Mais Beaucoup reste à faire. Les difficultés sont essentiellement la rareté des moyens financiers. Nous allons effectuer des efforts pour améliorer la construction d’infrastructures de sorte qu’en 2020  les Burkinabè aient accès au très haut débit.La ministre du Développement de l’Economie numérique et des Postes, Hadja Fatimata Ouattara/Sanon : Il s’agit pour tous les pays membres de l’UIT de passer à la tribune pour faire le point de la mise en œuvre de la directive 2020 de l’Union. Il était question de travailler à ce que l’accès aux communications électroniques et à l’internet et que l’accès au haut débit soit une réalité dans les pays. Le Burkina Faso est passé à l’exercice. Ce qui est fait dans notre pays est la construction d’infrastructures numériques et nous avons travaillé à renforcer le cadre juridique et institutionnel. Nous avons mis en place un certain nombre d’outils puisque le Burkina Faso est un pays enclavé et nous sommes dans un processus d’attribution de licences 4G aux opérateurs. Nous pensons que nous allons boucler ce processus cette année de sorte à permettre aux opérateurs une fois que la 5G sera mise en œuvre en 2020 qu’ils puissent aussi implémenter cette technologie avec les mêmes licences. Ce, pour que les Burkinabè aient accès à une connexion de très haut débit.  Le Burkina Faso a fait un pas géant parce qu’aujourd’hui nous pouvons dire que le réseau back-Bône est en cours de réalisation et un certain nombre d’outils stratégiques qui sont déjà déployés et exploitables. Mais Beaucoup reste à faire. Les difficultés sont essentiellement la rareté des moyens financiers. Nous allons effectuer des efforts pour améliorer la construction d’infrastructures de sorte qu’en 2020  les Burkinabè aient accès au très haut débit.

DCPM/MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES