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  • Burkina Faso / Unite - Progres - Justice

Assises sur le RESINA : des communications pour jeter un regard rétrospectif et prospectif sur le réseau national de l’administration


actualites

(Bobo Dioulasso, le 28 septembre 2021). Dans le cadre des Assises sur le RESINA, il s’est tenu juste après l’ouverture officielle ce mardi, une série de communications en mode hybride. La première a porté sur le RESINA de ses origines à nos jours et a été présentée par le Secrétaire Général du ministère en charge du Numérique, Monsieur Kisito TRAORE. La deuxième communication a été livrée par la DG de l’ANPTIC, Dr Aminata ZERBO/SABANE et a porté sur le RESINA : besoins urgents et perspectives. Des communications suivies de questions –réponses sous le regard et la modération de la ministre en charge du Numérique, Madame Hadja OUATTARA/SANON et sa collègue en charge du Budget Madame Edith Clémence YAKA.



Dans la première communication, Monsieur Kisito TRAORE, s’est appesanti sur la construction progressive et la trame de fond du RESINA avant de parler des grands défis auxquels le réseau national de l’Administration burkinabè fait face aujourd’hui qui sont entre autres, le modèle économique, la gouvernance, la qualité des services, la sécurité et la confiance numérique. 

Le RESINA, coût de gestion et maintenance, Economie d’échelle avec le RESINA, mythe ou réalité sont des points abordés par DG ANPTIC, Dr Aminata ZERBO/SABANE, dans sa communication.

Ces communications suivies de questions posées par les participants ont eu des réponses apportées par les deux membres du gouvernement. Le problème du RESINA n’est pas lié à une question de volonté politique, dira Madame Hadja OUATTARA/SANON. Le problème majeur est que chaque acteur doit connaitre son rôle pour qu’il y ait l’harmonie, une bonne entente pour que ça marche, a-t-elle relevé avant d’ajouter que « le RESINA c’est notre infrastructure de souveraineté et nous devons la construire pour disposer d’une infrastructure sécurisée ».

Quel que  soit le modèle économique qui sera mis en place, si la gouvernance n’est pas bien structurée rien ne va marcher. Donc il faut travailler à mettre en place une bonne gouvernance, a ajouté la ministre Edith Clémence YAKA.


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